Evaluation des politiques publiques d'assainissement en milieu littoral : l'analyse coûts-bénéfices appliquée au cas de la rade de Brest

Présentation générale
Auteur(s): 
Olivier Gorin, Philippe Le Goffe
Type de document: 
Mémoire de DEA (Sciences de la Décision et Microéconomie)
Organismes: 
ENS Cachan – ENSAR
Date de publication: 
1996
Pays: 
France
Langue: 
Français
Domaines de l'étude
Type d'eau: 
Bien et services: 
Agresseur environnemental spécifique: 
Contamination microbienne des eaux
Source du facteur d'agression: 
Chronique
Etat des eaux initial: 
Classe de qualité B des eaux de baignade (selon DDASS) (qualité moyenne, problèmes d'insalubrité)
Etat des eaux final: 
Classe de qualité AB des eaux de baignade (selon DDASS) (annulant les risques sanitaires)
Matériel et méthodes
Type d'étude: 
Primaire
Année des données: 
1996
Echantillon: 
183 personnes
Revenu moyen de l'échantillon: 
1.860 € 2006/ ménage/ mois (1.600 €1996/ ménage/ mois)
Véhicule de paiement: 
Sans objet
Question posée: 
Sans objet
Résultats et fiabilité
Valeurs estimées: 
Variation de surplus (bénéfice marginal) de l'état initial à l'état final de 21 ? 1996/ personne/ an
Biais: 
Modèle de coûts de transports en l'état final établi à partir des déclarations des usagers ("si la qualité de l'eau s'améliorait (pour la baignade et le ramassage de coquillages), est-ce que vous fréquenteriez la rade de Brest plus souvent ?"), ce qui le fragilise. Deux modèles de probabilité de fréquentation sont ainsi construits : l'un sur des habitudes actuelles, l'autre sur une hypothétique fréquentation supplémentaire. Pour les deux niveaux de qualité, le surplus est estimé en intégrant le produit du modèle explicatif du nombre de visites et du modèle explicatif de la probabilité de visiter : la réalisation d'un produit de modèles semble très délicate sur le plan économétrique.
Clé d'extrapolation: 
Environ 450.000 personnes résident dans la zone d'enquête (à moins de 30km d'un site de la rade de Brest).
Commentaires: 
La valeur unitaire obtenue n'est pas à multiplier par un nombre d'usagers (comme classiquement les surplus issus d'une méthode de coûts de transports), mais par un nombre d'habitants. La probabilité de fréquentation est incluse dans le calcul, ce qui en génère par ailleurs une limite (d'un point de vue technique).