Evaluation des bénéfices liés à la réalisation d'une réserve d'eau potable à partir de l'Erdre

Présentation générale
Auteur(s): 
Alice Brunel
Texte de l'étude: 
Type de document: 
Mémoire DEA
Organismes: 
Université de Toulouse
Commanditaire: 
Agence de l'Eau Loire Bretagne
Date de publication: 
1996
Pays: 
France
Langue: 
Français
Domaines de l'étude
Type d'eau: 
Bien et services: 
Commentaire usages: 
Création d'une réserve d'eau potable de secours en cas de pollution grave du captage majeur qui est menacé
Agresseur environnemental spécifique: 
Excès en matières organiques, manque d'oxygène, phénomène d'eutrophisation
Source du facteur d'agression: 
Chronique
Etat des eaux initial: 
(cf état final)
Etat des eaux final: 
L'eau de la rivière pouvant permettre une réserve de secours passe d'une qualité non requise pour l'AEP à une qualité suffisante
Matériel et méthodes
Type d'étude: 
Primaire
Année des données: 
1996
Echantillon: 
83 individus
Revenu moyen de l'échantillon: 
2.890 € 2006/ ménage/ mois (2.480 €1996/ ménage/ mois)
Véhicule de paiement: 
Facture d'eau
Question posée: 
«Actuellement, l'eau potable de la ville de Nantes et de son agglomération provient en majorité de la Loire. Il est possible de créer une réserve d'eau potable de secours d'urgence en cas de pollution grave à partir de l'eau de l'Erdre. Cependant, aujourd'hui, l'eau de l'Erdre n'a pas la qualité requise. […] Si pour réaliser cette réserve d'eau potable de secours, on décide d'augmenter le prix de l'eau, pouvez-vous m'indiquer combien vous seriez prêt à payer en plus, par an et pour votre foyer, sur votre facture d'eau ? »
Résultats et fiabilité
Valeurs estimées: 
CAP (bénéfice marginal) de 31 à 34 ? 1996/ ménage/ an
Biais: 
Biais d'échantillonnage
Clé d'extrapolation: 
490.000 habitants (recensement INSEE 1999) dans les communes alimentées par le captage sur la Loire à Nantes
Commentaires: 
Etude réalisée dans un contexte très spécifique (la Loire à Nantes). Le CAP concerne la réalisation d'une réserve de secours ; il ne doit pas être confondu avec le CAP de l'atteinte du bon état des rivières pour l'usage AEP. Ce résultat devrait être appliqué à l'ensemble des cours d'eau qui pourraient permettre la création d'une réserve de secours (c'est-à-dire dont la qualité actuelle est insuffisante pour l'AEP, qui sont susceptibles d'atteindre une qualité apte à la potabilisation, qui sont situées dans un périmètre proche, i.e. peu éloignées de l'actuel unique captage), et donc à redistribuer entre ces rivières. Les auteurs sont finalement dubitatifs par rapport à la valeur obtenue, recommandant de ne pas l'utiliser dans une analyse coûts-bénéfices.